Il faut des campagnes plus agressives pour alerter le public sur la pollution des océans

C’est ce que suggère l’étude de psychologues britanniques.

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Malgré l’amour des gens pour la mer, les océans continuent d’être toujours plus pollués, notamment par des millions de tonnes de plastique. Des chercheurs en psychologie britanniques estiment dans une étude publiée par Human Nature Behaviour que c’est ainsi à l’opinion publique elle-même de renverser cette tendance.

«Il est logique que le public joue un rôle dans la préservation des océans»

Les auteurs expliquent que la pression populaire a déjà eu des résultats dans certains pays sur des lois liées à l’environnement comme l’interdiction des sacs plastique à usage unique ou des microbilles dans les cosmétiques. Pour inciter les gens à réagir, ils suggèrent notamment des campagnes de mobilisation «agressives» à l’aide, par exemple, d’images choquantes sur les une variété de produits quotidiens, comme cela existe sur les paquets de cigarettes. Même si cela s’agirait d’un moyen et non d’une fin car le public doit avant tout comprendre le problème et qu’il peut jouer un rôle important pour le résoudre.

«L’amour du public pour les océans est évident, il est donc logique qu’ils jouent un rôle dans leur préservation. La pollution plastique est un problème pour tous et, bien qu’il y ait des solutions, elles doivent être socialement et économiquement acceptables, et techniquement viables. Nous devons travailler ensemble dans toutes les disciplines et secteurs pour renforcer la force de l’homme à faciliter le changement», a indiqué Sabine Pahl, l’une des auteures de l’étude.