Les cirques avec des animaux sauvages ne sont plus les bienvenus à Lille

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Après Strasbourg et Montpellier, c’est au tour de la capitale des Flandres de prendre position contre.

Si contrairement à de nombreux autres pays européens, la France n’a pas encore formellement interdit aux cirques de comporter des animaux sauvages, des grandes villes commencent à vouloir montrer la voie. Après Strasbourg et Montpellier, c’est Lille qui a appelé jeudi à leur «retrait progressif».

En effet, le bannissement pur et dur n’est pas encore possible car il n’y a aucune législation nationale sur le sujet et que cela s’apparenterait à de la censure.  

«Une avancée qui participe au mouvement»

Néanmoins, les associations de défense des animaux sont satisfaites. «On salue le geste, c’est une avancée qui participe au mouvement. Les gens ne veulent plus de cela et les villes qui prennent position ont un rôle à jouer afin qu’une loi soit votée en ce sens», a déclaré à 20 Minutes Amandine Sanvisens, de l’association Paris animaux zoopolis.

De manière générale, les temps sont durs pour les cirques français, à l’image de la liquidation du cirque Pinder l’an dernier. Si ce dernier réfutait que ce soit à cause d’une opinion publique désormais largement contre la présence d’animaux sauvages dans leurs spectacles, d’autres ont déjà pris le parti de ne plus en utiliser et même de ne plus se faire appeler «cirque», connoté négativement, comme la compagnie Alexis Gruss par exemple.